VENEZUELA : UN MONDE BASÉ SUR DES RÈGLES ?
Soumis par José le sam, 03/01/2026 - 23:59RBO – rules based order, un concept porté par quelques pays occidentaux, au premier chef les ÉUA. Un ordre basé sur des règles, applicable au plan international. Cette formulation paraît heureuse, elle signifie pourtant, et encore plus clairement depuis que les ÉUA ont attaqué le Venezuela dans la nuit du 2 ou 3 janvier 2026, un monde basé sur l’arbitraire du plus fort.
Que ce soit les démocrates ou les républicains, tous deux font référence à cette notion du RBO, sous-entendu des règles conformes au système social et économique libéral, voire néolibéral, des pays occidentaux. Or, il existe un droit international qui s’exprime via la Charte de l’ONU – un droit qui a été construit par l’ensemble des pays membres et que chacun est tenu d’appliquer dans ses relations avec tous les autres. Il s’exprime aussi par les traités internationaux signés par les différents pays.
Le RBO ne propose pas la création d’un droit international applicable à toutes les nations...









On s'interroge parfois sur la propension de Facebook à promouvoir les idées de l'extrême-droite auprès de ses
L'humain se raconte des histoires, ses fictions disent et créent le monde, son monde. Autant de perceptions, d'approximations, de déductions par lesquels il cherche la vérité, dans lesquelles il trouve sens. Quand cela a-t-il commencé ?
Deux articles ont été publiés dans la revue 


Voici un numéro 10 un peu chargé, long comme un jour sans pain, il n'y en avait pas eu depuis le 19 septembre.
«Périsse ma nation, pourvu que l'humanité triomphe!», dit Lamartine qui cite Barnave.
« Dans un contexte où 10% des Français-e-s les plus riches détiennent déjà plus de la moitié des richesses, la réforme fiscale annoncée risque de creuser encore davantage les inégalités. Les 10% les plus riches bénéficieront d’une hausse de revenus au moins 18 fois plus importante que les 10% les plus pauvres pendant que les contributions fiscales des entreprises seront largement réduites alors que leurs bénéfices explosent » - dit Oxfam dans une étude publiée le 25 septembre 2017.

Lors d'une récente
Avec le gouvernement actuel, il n'y a pas que le montant des APL qui baisse. Les impôts baissent aussi, de 11 milliards. 11 milliards au total, si on tient compte des hausses de 2,6 milliards (tabac, fiscalité écologique) et des baisses par ailleurs de 13,5 milliards. Sur ces 13,5 milliards de baisses des impôts, certaines ont été décidées par le gouvernement précédent : 4,5 milliards pour les entreprises (taux du CICE qui passe de 6 à 7 %, crédit d'impôt sur la taxe sur les salaires qui baisse d'un demi-point). Le gouvernement y ajoute 7 autres milliards : une baisse du prélèvement forfaitaire unique sur le capital, la suppression d'une première tranche de taxe d'habitation et la suppression de l'ISF, l'impôt sur la fortune, 3 milliards chacune.
Ce texte de Miles Corak fait une analyse de la mobilité sociale en rapport avec l'importance de l'inégalité dans la société. Ce qu'il appelle la "mobilité sociale" est la capacité pour chaque génération de ne pas reproduire seulement le niveau de vie de ses parents, mais d'être en capacité de l'améliorer. Les sociétés qui offrent cette capacité sont considérées "fluides", celles qui ne l'offrent pas, ou peu, sont considérées "rigides". C'est-à-dire qu'elles s'organisent autour d'une stratification sociale qui se reproduit à l'identique ou presque de génération en génération. Dans ce dernier cas, chaque génération n'a pas une "égalité des chances" dans le domaine de l'amélioration de sa condition et d'accéder à des responsabilités, du prestige, des relations sociales valorisantes.

Le gouvernement va donc supprimer 5 € mensuels d'APL pour les jeunes. Les jeunes qui doivent faire des efforts. En même temps, il augmente la CGS pour les retraités. Des retraités qui doivent faire des efforts « 




